Ce vœu est exprimé ici dans les mêmes termes que 1Pierre 1.2 ; comparez Jude 2 ; seulement l'auteur y ajoute le moyen par lequel la grâce et la paix peuvent nous être multipliées : en ou par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur. (Quelques documents ont le texte abrégé : connaissance de notre Seigneur.)
Cette connaissance n'est pas purement intellectuelle, c'est une connaissance du cœur qui repose sur une communion intime avec le Sauveur et sur l'expérience de sa grâce. (Comparer 2Pierre 1.3 ; Jean 17.3, note ; Ephésiens 1.17 ; Colossiens 3.10)
Plusieurs éditeurs et interprètes (Lachmann, Westcott-Hort, Rilliet, Spitta, von Soden) estiment que le vœu de verset 2 se prolonge jusqu'à verset 4. Il faudrait, en ce cas, séparer verset 2 et verset 3 par une simple virgule et mettre un point à la fin de verset 4.