L'apôtre mentionne, comme exemple, l'un des dons de l'Esprit que l'on pouvait éteindre, le don de prophétie, (Romains 12.6 ; 1Corinthiens 12.10) l'un des plus excellents, (1Corinthiens 14.5) par lequel Dieu communiquait à l'Église de nouvelles lumières, des révélations. (Il ne s'agit pas des prophéties écrites de l'Ecriture, que nul n'était tenté de mépriser.)
Il pouvait arriver que l'on traitât ce don avec trop peu d'estime, soit par un manque d'intelligence, soit parce que celui qui présidait les assemblées avait un soin exagéré de l'ordre, soit parce qu'il s'était élevé de faux prophètes qui discréditaient ce don chez d'autres. (2Thessaloniciens 2.2 ; 1Jean 4.1)