Troisième répétition de ce sage principe appliqué par l'apôtre au mariage, (verset 17) à la circoncision, (verset 20) à l'esclavage, (verset 24) et pouvant ainsi être approprié à toutes les situations.
Ces mots : devant Dieu, ou plutôt auprès de Dieu, qui a appelé dans ces états divers, détournent la pensée de toute opinion humaine sur la valeur respective de ces positions, et l'élèvent jusqu'à Dieu, qui les a faites, qui seul les sanctifie, et qui a tous les moyens d'en adoucir les amertumes, d'en écarter les dangers, de les faire concourir au bonheur éternel de ses enfants.
Ce qui ne veut point dire que l'apôtre entende fixer irrévocablement chaque chrétien dans sa position extérieure ; il enseigne seulement que cette position importe peu à la vie chrétienne, laquelle ne vient point bouleverser les rapports sociaux, mais plutôt les sanctifier en procédant du dedans au dehors. Elle réserve toujours la liberté individuelle, car elle est la liberté même.