Grec : "Sinon (si tu ne le sais pas), que chacun, selon que Dieu lui a fait son partage, chacun, comme le Seigneur l'a appelé, marche ainsi !" Dans toutes les choses extérieures qui ne touchent ni à la foi, ni à la vie de l'âme, que le chrétien soit sans anxiété, et ne se fasse pas un devoir arbitraire d'apporter des changements à sa position.
Qu'il reste dans l'état où Dieu l'a appelé par l'Evangile, se fiant à la puissance intérieure de la vie chrétienne, et ne s'imaginant pas que les difficultés de sa position seront un empêchement à son salut. Par ces mots, l'apôtre confirme le conseil qu'il a donné verset 12 et suivants, sans rétracter la liberté donnée à verset 15. Et, pour compléter et généraliser sa pensée, Paul, dans les versets qui suivent, cite quelques exemples, et se résume verset 24.
Preuve évidente qu'en écrivant l'observation placée en tête de tout cet article, (verset 12) l'apôtre n'avait renoncé ni à son autorité apostolique d'ordonner, ni à son inspiration. (Comparer verset 40, note.)