Celui qui sonde les cœurs, désignation du Dieu pour qui rien n'est caché, usitée déjà dans l'Ancien Testament. (1Samuel 16.7 ; 1Rois 8.39,Psaumes 7.10 etc.)
Ce Dieu connaît la pensée (Grec : l'affection, l'aspiration, les désirs les plus intimes ; comparez, sur le sens de ce mot verset 6, note) de l'Esprit, c'est-à-dire de l'Esprit saint en nous, lorsqu'il forme ces soupirs inexprimables qui, pour Dieu, n'ont pas besoin d'être exprimés.
Dieu connaît cette pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu, c'est-à-dire d'une manière conforme à la volonté de Dieu et qui lui est agréable, que l'Esprit intercède pour des saints, pour des hommes consacrés à Dieu et, comme tels, précieux à ses yeux.
Il n'y a de vraie prière que celle qu'inspire à l'âme l'Esprit de vérité, de sainteté et d'amour. Et cette prière-là est certaine d'être exaucée.