Grec : Ce qu'il est mort, il est mort au péché une seule fois, ce qu'il vit, il vit pour Dieu.
C'est-à-dire : la mort qu'il a soufferte c'est la mort au péché ; la vie dont il vit, c'est la vie pour Dieu. Par la mort du Sauveur, le péché a été détruit, sa puissance brisée.
Cette œuvre est virtuellement accomplie. Christ est mort une fois pour toutes.
Voir sur ce caractère unique et définitif, de la mort de Christ, envisagée comme sacrifice pour le péché, Hébreux 7.27 ; 9.26-28.
La vie nouvelle de Christ appartient désormais à Dieu. Le Fils unique et bien aimé vit avec le Père dans une communion de gloire éternelle, et toute son activité tend à créer et à entretenir dans le cœur des hommes une semblable vie, sainte et impérissable. (Luc 20.38)