Grec : Lequel, contre espérance, sur espérance, crut pour devenir,...c'est à dire contre toute espérance fondée sur la nature (v, 19), mais appuyé sur l'espérance que lui donnait la promesse de Dieu. (versets 20,21)
Il ferma les yeux sur les choses visibles et sur toutes les conséquences que sa raison aurait voulu en déduire, et tint le regard de sa foi arrêté sur Dieu et sur sa promesse certaine.
Tel est le vrai caractère de la foi : "voyant l'invisible," (Hébreux 11.27) elle n'attend sa confirmation ni des démonstrations de la raison, ni du cours ordinaire de la nature. (Hébreux 11.1,11,17,30,35, etc.)
- Il crut qu'il deviendrait ou (grec) pour devenir.
Quelques interprètes ont vu dans ces derniers mots l'indication du but qu'avait Abraham en croyant, ou qu'avait Dieu en l'amenant à croire.
D'autres traduisent moins exactement : il crut de sorte qu'il devint.
La plupart des interprètes actuels pensent que ce complément désigne simplement l'objet de la foi d'Abraham : il crut qu'il deviendrait.
- La parole : telle sera ta postérité se lit Genèse 15.5.