L'apôtre explique et motive (en effet) son affirmation précédente que les chrétiens observent les jours, s'abstiennent et mangent "pour le Seigneur," en constatant que le chrétien ne s'appartient plus ; dans la vie comme dans la mort, son être entier est consacré au Seigneur.
S'il vit, c'est pour servir le Seigneur ; s'il meurt, c'est pour aller auprès du Seigneur. (1Thessaloniciens 5.10 ; Philippiens 1.20) Son unique préoccupation est de servir le Seigneur. (2Corinthiens 5.6-9)
Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur ; nous ne sommes pas seulement à lui par le désir de notre cœur, mais nous lui appartenons (grec nous sommes de lui) en fait, par une relation réelle fondes sur l'œuvre u salut, que Christ a accomplie pour nous et par laquelle il nous a acquis comme sa propriété. (verset 9)
"Par même moyen aussi nous est prescrite la règle qu'il nous faut tenir à vivre et à mourir, c'est à savoir qu'encore qu'il nous prolonge la vie en continuelles misères et langueurs, nous n'appétions (cherchions) point toutefois de sortir d'ici devant le temps ; et au contraire, s'il nous rappelle au milieu de la fleur de notre âge, que nous soyons toujours prêt de partir"Calvin.