Après avoir émis la pensée que son arrivée au milieu d'eux serait pour les chrétiens de Rome une source de bénédictions spirituelles, Paul se hâte d'atténuer ce qui pouvait paraître présomptueux dans cette espérance, en ajoutant qu'il compte, lui aussi, être béni par le moyen de ses frères, qu'ils le seront les uns et les autres par leur commune foi, grec par la foi de vous et de moi qui est dans les uns et les autres, c'est-à-dire en vous comme en moi ; que nous serons encouragés chacun par la foi de l'autre, vous par la mienne moi par la vôtre.
Ce verset 12 est écrit en toute sincérité comme le verset 11 en toute humilité.
De telles relations réalisent la vraie communion des saints. Que nous sommes encore loin de la domination exclusive du prêtre dans l'Eglise de Dieu !