Par ces derniers mots, qui indiquent si bien la plénitude de la grâce dont Dieu peut combler un pauvre pécheur, Paul se hâte de donner à Celui qui le fortifie (le texte reçu dit "Celui qui me fortifie, Christ," mais ce mot n'est pas authentique, quoique certainement dans la pensée de l'apôtre) toute la gloire de cette difficile science du contentement d'esprit, même au sein des privations. (versets 11,12)
"Qui ne s'assure que sur ses propres forces, connaîtra bientôt, par une triste expérience, qu'il ne peut rien sans Jésus-Christ : qui ne s'appuie que sur sa grâce, éprouvera, par sa fidélité, qu'elle est toute-puissante. Quelle consolation dans l'extrémité de nos maux et de notre faiblesse ! Ne nous la ravissons point à nous-mêmes, ou par défiance ou par présomption."Quesnel.