A quoi se rapportent ces mots : ce qui est une preuve, etc. ? A tout ce qui précède. (verset 27)
La fermeté, l'unité des chrétiens dans le combat, le fait qu'ils ne sont point épouvantés en présence des dangers, constituent pour les adversaires une preuve de leur perdition, car ils peuvent voir, dans ces pauvres et faibles pécheurs, une marque de la puissance de Dieu à laquelle ils résistent ; c'est pour eux la pierre d'achoppement. (Matthieu 21.44)
Mais c'est aussi pour les chrétiens, et par la même raison, un signe de salut.
L'enfant de Dieu trouve dans chaque combat d'où il sort victorieux un nouveau sujet de force pour sa foi et de certitude quant à la pleine délivrance. (Romains 8.17 ; 2Timothée 2.12 ; 2Thessaloniciens 1.5)
Cette preuve, pour les uns et pour les autres, est bien certaine, car elle est de la part de Dieu, qui en a ainsi ordonné conformément à sa vérité et à sa justice, d'une part, et de l'autre, à sa fidélité et à son amour.