32 à 36 Ce récit a été placé ici comme exemple d'un péché commis à main levée. Il rappelle le trait analogue du blasphémateur (Lévitique 24.10-23). Ce sont les seuls passages du Pentateuque où il soit question de l'emprisonnement d'un Israélite et où se rencontre la formule : Ce qu'il y avait à faire n'avait pas encore été déterminé.
Il semble qu'après les ordonnances relatives au sabbat qui avaient déjà été données (Exode 31.14 ; 25.2 ) le peuple ne pouvait hésiter sur ce qu'il y avait à faire. Mais il s'agissait d'appliquer le plus terrible des châtiments : la peine de mort, à un cas qui pouvait paraître bien excusable ; on comprend l'hésitation. Par sa réponse, Dieu montre que le mépris de sa loi, même sous la forme la moins grave en apparence, ne saurait être toléré au sein de son peuple.
Etaient dans le désert. Ces mots supposent que le séjour dans le désert était passé au moment où ce récit fut rédigé.