Après la loi concernant l'assemblée, vient celle relative à l'individu. La loi distinguait plusieurs cas : le péché d'un grand prêtre, Lévitique 4.3 ; celui d'un prince, Lévitique 4.22, et celui d'un simple particulier, Lévitique 4.27. L'ordonnance actuelle ne reprend que ce dernier cas, dans le but d'assimiler expressément sous ce rapport l'étranger habitant en Israël aux Israélites eux-mêmes. Cette même assimilation était déjà ordonnée au verset 24. C'est sans doute la raison pour laquelle ces ordonnances, déjà données par rapport aux Israélites (Lévitique 4.1-35), sont ajoutées ici subsidiairement. Le rituel est identique, si ce n'est que notre loi ne parle que d'une chèvre, tandis que d'après le Lévitique l'Israélite pouvait offrir à son choix une chèvre ou une jeune brebis (Lévitique 4.27-32).