La porte de la Source. Voir 3.15 et 12.37. De tous les environs immédiats de Jérusalem, le lieu le plus bas et où par conséquent se trouve le plus grand nombre de sources, c'est, au sud, le point de rencontre de la vallée du Cédron et de la vallée de Hinnom. On n'y en compte pas moins de quatre : la source de la Vierge, celle de Siloé, l'étang de Siloé et, plus au sud encore, la source de Job (Bir Eyoub), aussi appelée source de Néhémie. La porte de la Source doit donc être cherchée dans cette direction, c'est-à-dire au bas de la dépression du Tyropéon, qui sépare la colline de Sion de celle de Nébi-David. C'est là que se trouve aujourd'hui la porte des Maugrabins. Tobier dit que, dans les temps où l'eau se fait rare à Jérusalem, c'est par la porte des Maugrabins un continuel va et vient de gens qui vont puiser de l'eau à l'une des fontaines que nous venons d'indiquer.
L'étang du Roi : probablement celui que Josèphe appelle le réservoir de Salomon et qu'il place un peu à l'est de la source de Siloé.
Et il ne se trouva point de place... Il y a dans ces parages un endroit où la vallée du Cédron se resserre et devient une véritable gorge. Néhémie dut mettre pied à terre pour passer au travers des décombres qui obstruaient le sentier.