Confession du peuple et promesse du salut.
A la menace par laquelle se terminait le chapitre 6 le prophète répond au nom du peuple par l'aveu de sa corruption et par une demande instante du salut ; le livre se termine par l'affirmation triomphante de la fidélité de Dieu, qui fera grâce à son peuple, après l'avoir châtié.
Trois strophes :
- Confession du peuple. il gémit lui-même de l'étendue du mal et reconnaît la nécessité du châtiment, versets 1 à 6
- Le vrai Israël exprime sa foi dans le salut divin et, son assurance qu'après l'avoir frappé, le Seigneur, qui est juste, lui fera droit, versets 7 à 13
- A l'humble prière du peuple, qui lui demande de le rétablir comme autrefois, verset 14, Dieu répond par la promesse de renouveler envers lui les miracles des derniers temps et d'humilier tous ses ennemis, versets 15 à 17 ; sur quoi le prophète éclate en un hymne d'adoration et de reconnaissance au Dieu de l'alliance, versets 18 à 20.
1 à 6 Confession du peuple.
Le prophète, représentant du vrai Israël, se compare à celui qui chercherait des figues après la récolte ou des raisins après la vendange et même après le grapillage qui la suit. Le sens de cette comparaison est exprimé au verset 2 : on ne trouve plus ou presque plus d'honnêtes gens dans le peuple.
Les bonnes figues (hébreu biccoura : primeur, figue de choix), les figues de la récolte, mûries en été, sont opposées à celles qui mûrissent, toute l'année et qui sont bien inférieures.