Par ces derniers mots, qui rappellent encore une fois l'odieux blasphème prononcé contre Jésus, (verset 22) Marc motive la déclaration sévère que Jésus vient de faire entendre contre quiconque aura blasphémé l'Esprit-Saint.
Il n'y aura point pour lui de pardon, parce qu'il est coupable d'un péché éternel, qui durera toujours, qui ne peut être effacé, ayant sa cause permanente dans l'endurcissement. (Voir Matthieu 12.32, note.)
Le texte reçu dit : un jugement éternel.
- On observe que Marc ne fait point mention, comme Matthieu et Luc, du blasphème contre le fils de l'homme ; mais cette idée est évidemment comprise dans les mots du verset 28 tous les blasphèmes. C'est donc bien à tort qu'on a prétendu qu'ici Jésus identifiait le blasphème contre lui-même avec le blasphème contre le Saint-Esprit.