Le prophète rappelle le rôle de la miséricorde et de la providence divine dans la destinée humaine, et se fortifie, lui et ses frères, par cette contemplation.
C'est une grâce : littéralement : ce sont des grâces. Il y a d'abord, en effet, la grâce d'exister encore. La survivance d'un reste en Israël est un premier effet de la miséricorde divine (Esaïe 1.9). A cette première grâce s'en ajoute une seconde : celle de pouvoir espérer encore de redevenir l'objet des inépuisables compassions de Dieu.
A dit mon âme. C'est ici comme la réponse au : J'ai dit, du verset 18, qui était la parole du mauvais jour.
Ma part. C'est l'opposé du : loin de l'Eternel, verset 18.
Je m'attendrai : l'opposé de : mon attente a pris fin.