Grec :, d'après Sin., B. A : "Je veux vous rappeler, à vous sachant une fois toutes choses." C'est-à-dire : quoique vous connaissiez toutes les choses relatives au salut.
Une fois, comme à verset 3, se dit d'une chose connue ; bien établie et arrêtée. Le texte reçu remplace : toutes choses par ceci.
- Les apôtres ne craignent pas de rappeler sans cesse ce qui est connu, parce qu'ils savent qu'entre la connaissance et la pratique, il y a un abîme.
Son peuple, grec un peuple. Quelques interprètes pensent que l'auteur a omis l'article pour exprimer l'idée que Dieu avait sauvé un peuple tout entier, auquel se trouvent opposés ceux qui ne crurent pas. Mais, de fait, ces derniers constituèrent la presque totalité des Israélites condamnés à cause de leur incrédulité à mourir dans le désert. (Nombres 14.11-35 ; 26.65 ; Hébreux 3.17)
Ils étaient déjà sauvés, et pourtant Dieu les fit périr la seconde fois ; ce fut le second acte de l'intervention divine. D'autres expliquent cette expression en supposant une ellipse : la seconde fois, où une semblable délivrance leur eût été nécessaire, il les fit périr. Là est la force de l'avertissement pour les chrétiens exposés à l'influence des séducteurs. (1Corinthiens 10.1-13) B. A, minusc., versions ont Jésus, au lieu de le Seigneur.