11 à 21 N'ayant plus d'espoir, je veux profiter des moments qui me restent pour exhaler ma plainte et pour vider mon cur. Job va se donner plus libre carrière qu'il ne l'a fait jusqu'ici : il reproche à Dieu ses procédés, tels du moins qu'il peut les comprendre. Il semble que Dieu me tient à distance, comme si j'étais pour lui un être dangereux (verset 12). La nuit (versets 13 et 14) je suis poursuivi par des cauchemars tels que j'aimerais mieux mourir. D'ailleurs je ne suis plus qu'un squelette (verset 15). Il faut que cela finisse ! Que t'importe, à toi, que ce soit un peu plus tôt ou un peu plus tard (versets 16 à 18) ? Tout ce que je te demande, c'est que tu ne t'occupes plus de moi (verset 19). Tu allègues mes péchés comme t'obligeant à intervenir ; mais tu es si grand ! Que te peuvent mes péchés (verset 20) ? Ne veux-tu pas, pendant qu'il en est temps, pardonner mes fautes réelles ou prétendues (verset 21) ?