Chapitres 6 et 7
Job justifie ses plaintes par la grandeur de ses maux qui lui font souhaiter la mort (6.2-10). Les prétendues consolations de ses amis ne valent rien ; il les repousse et fait appel à leur affection et à leur pitié (6.11-30). Puisqu'aucune parole amicale ne lui est adressée, il reprend ses lamentations, à l'avenir consolant qu'on a fait briller à ses yeux, il oppose les misères de la vie présente en général et la manière dont Dieu traite les hommes (chapitre 7).
Si l'on se donnait la peine d'apprécier mes souffrances, on verrait, veut-il dire, que ma plainte, dont on me fait un crime (4.5 ; 5.2), n'a rien d'exagéré.