Avec un tact digne d'attention, l'auteur comprend que, quand il s'agit d'enfants, le nombre n'est pas une compensation pour les pertes subies ; c'est ici le domaine du cur, où les chiffres perdent leurs droits. Aussi se borne-t-il à indiquer le même nombre d'enfants qu'avant la catastrophe (1.2). La seule différence, c'est que cette fois-ci nous apprenons les noms des trois surs.