40.20 à 41.26 Le crocodile.
Et d'abord, jusqu'à 41.2, l'impuissance de l'homme à réprimer cet immense saurien.
Tireras-tu le crocodile... ? L'ensemble de la description qui va suivre montre que le mot, léviathan, employé dans l'original et que nous avons conservé dans 3.8, sans le traduire (voir note à ce passage), doit être rendu ici par crocodile. Qu'il s'agisse ici du crocodile, c'est ce qu'on peut conclure de ce qui arrive encore et arrivait sans doute du temps de Job sur les bords du Nil : tous les jours cette bête vorace, bien loin de se laisser prendre, brise et détruit tous les engins de pêche qu'on tend au travers du fleuve. Ayant ouvert un de ces monstres, j'y trouvai deux gros hameçons, l'un dans son estomac, l'autre planté dans la peau épaisse de son gosier. (Hasselquist, disciple de Linné).
Lui presseras-tu la langue... ? Pourras-tu le traiter comme un poisson dont la langue est maintenue immobile par la ficelle de la ligne avec laquelle tu l'attires au bord ?