Mon vengeur. Le terme hébreu employé ici désigne celui qui prend en main la défense d'un parent ou d'un proche, qu'il s'agisse de venger le sang répandu (Nombres 35.12 19), ou de racheter une propriété (Ruth 4.4), ou de prévenir l'extinction d'une famille (Ruth 3.12), ou en général d'empêcher qu'on ne fasse tort à un protégé. On pourrait traduire ce mot Goël par avocat, défenseur, garant, et on l'a traduit souvent par rédempteur. Dans ce verset, Job ne dit pas encore qui est ce vengeur.
Le dernier, ou plus exactement après moi.
Sur la poussière : non pas sur la terre, comme s'il ne s'agissait que d'une apparition de Dieu dans ce monde en faveur de Job (car, au chapitre 38, quand aura lieu cette intervention divine, le Seigneur parlera d'un tourbillon et ne se posera pas sur la poussière de la terre), mais sur ma tombe, où mon corps sera réduit en poussière. Ainsi seulement se justifie l'expression : le dernier ou après moi.