Avoir beaucoup d'enfants et surtout des fils était considéré comme une bénédiction et une récompense (Psaumes 127.3).
Pour n'être pas nomade (29.7), Job n'en avait pas moins de grands troupeaux, et ce sont ses bestiaux qui servent à donner une idée de sa richesse, suivant l'usage constant de l'Orient : en hébreu un seul et même mot (mikné) signifie à la fois propriété et bétail. Voyez en latin pecus (bétail) et pecunia (argent).
Sept... trois. Ces nombres qui ont déjà figuré au verset 2, trahissent la nature fictive de ces détails.
Cinq cents paires de bufs, et non pas mille bufs, parce qu'ils servent deux à deux au labour, verset 14.
Anesses. Elles ont plus de valeur que les mâles et par cette raison sont seules mentionnées ; aujourd'hui en Syrie le prix d'une ânesse est le triple de celui d'un âne.
Et des serviteurs. Comme souvent (Genèse 20.14), les serviteurs sont indiqués après les bestiaux : le nombre des bergers dépend de la plus ou moins grande prospérité des troupeaux.
Le plus grand. Voir 29.7-10,21-25. On a conclu de cette expression, ainsi que de 3.14 et 19.9, que Job était un roi. Mais c'est à tort, car nulle part ce titre ne lui est donné.