Ici l'auteur s'adresse à d'autres, qui à la vérité demandent, prient, mais qui obtiennent tout aussi peu que les précédents. Ou bien, il se ravise : il s'est trop avancé en déclarant à ses lecteurs qu'ils ne demandent pas.
Sans doute, ils demandent, mais ils demandent dans une mauvaise intention (grec mal). Dans leurs convoitises égoïstes, ils ne songent qu'à eux-mêmes, qu'à leurs voluptés (grec plaisirs).
Ils demandent à Dieu les biens de ce monde, afin d'avoir de quoi dépenser pour (grec dans) leurs plaisirs, quand ils s'y livrent, et obéissent à la soif de jouir. Comment Dieu exaucerait-il de telles prières ?