Ce n'était qu'après s'être purifié lui même par des sacrifices que le sacrificateur pouvait remplir ses saintes fonctions ; (Lévitique 9.7 ; 16.3,6,11,17,24 ; 4.3 et suivants) alors seulement il les remplissait à la fois avec le sentiment de son infirmité et avec la conscience d'être purifié de ses souillures et apte à se présenter devant Dieu dans le sanctuaire.
- L'auteur n'applique point ce premier caractère à Christ. Il se contente de ce qu'il vient de dire, (Hébreux 4.15) et plus tard il affirmera positivement qu'il nous fallait un Sacrificateur parfaitement saint, qui n'eût pas besoin de tels sacrifices pour ses propres péchés. (Hébreux 7.26,27) Cela montre d'une manière plus éclatante encore combien la réalité est supérieure au symbole.
- Quant au second caractère de tout sacrificateur, indiqué à Hébreux 5.1, qu'il doit être directement "établi de Dieu," l'auteur nous
le montre existant en Jésus-Christ. (Hébreux 5.4 et suivants)