Cette dernière partie est l'autel primitif et dans la forme la plus simple.
Le Harel (H-J-L-N-O-Q-R-T). Il y a peut-être dans ce nom symbolique qui signifie montagne de Dieu, allusion à des passages tels que Esaïe 2.2 ; 66.20. Il faut distinguer le Harel qui, selon nous, désigne tout le cube supérieur, toute la masse du sommet de l'autel, de l'Ariel (N-O). L'Ariel (foyer de Dieu, voyez Esaïe 29.1, note) est la surface carrée et plane du sommet de l'autel. C'est sur l'Ariel que les victimes étaient consumées et que s'élevaient les quatre cornes (M-N et O-P). C'est sur les cornes que l'on faisait aspersion d'une partie du sang des victimes (verset 20 ; Lévitique 8.15) et il suffisait de les saisir pour être à l'abri de toute injuste vengeance.