Ce verset paraît être en contradiction avec le précédent, puisqu'il donne au vestibule non plus seulement une largeur d'une perche ou six coudées, mais de, huit coudées. C'est ce qui fait, que les anciennes traductions retranchent le verset 8. On peut cependant résoudre la difficulté en admettant simplement que, cette seconde dimension est la largeur du vestibule comptée du seuil, non plus jusqu'à la face intérieure du mur, comme au verset 8, mais jusqu'à sa face extérieure, en y comprenant par conséquent l'épaisseur du mur de la porte du vestibule (j,j), qui était de deux coudées.
Et ses pilastres. Des deux côtés de la porte se trouvaient deux piliers (i,i) d'une hauteur gigantesque d'après le verset 14 et larges (ou épais) seulement à la base de deux coudées, espace dont ils empiétaient sur le parvis.
Les derniers mots du verset 9 (comparez versets 7 fin et 8) servent à constater qu'en opposition avec ce qui a lieu ordinairement, et à l'inverse des cinq autres portiques (comparez versets 22,26,31,34,37), le vestibule de celui-ci ne le précédait pas, mais le suivait et regardait du côté du temple. Cette transposition est voulue ; un passage qui suit (44.1-3) en rend très bien compte.