Six jours s'étaient écoulés depuis la révélation précédente. Le prophète adresse à Pharaon un nouvel avertissement qui peut se résumer en ces mots : Assur était aussi grand que toi ; tu tomberas aussi bien que lui. Et d'abord :
- la comparaison de l'Egypte avec l'Assyrie, versets 1 et 2
- le tableau de la grandeur d'Assur et de son orgueil, versets 3 à 9
- celui de sa chute et de l'émotion de l'univers entier à l'ouïe de cet événement, versets 10 à 17
- enfin l'application de cet exemple à Pharaon, verset 18.
Pour comprendre ce morceau, il faut se rappeler que la chute de l'Assyrie était récente ; elle avait eu lieu en 606 avant Jésus-Christ, moins de vingt ans avant notre prophétie, qui date de 588.
A qui ressembles-tu ? La réponse n'est pas : à personne ; mais : à Assur, quand il était au faîte de sa puissance. A cette idée se rattache naturellement le tableau suivant.