Le chrétien, même dans la position la plus humble, a toujours ce sublime motif d'obéissance, c'est qu'il peut oublier les hommes et se souvenir qu'il sert le Seigneur, qui a fait sa position et dont il voit la volonté dans la tâche qui lui est donnée à accomplir.
L'apôtre, parlant ici à la classe la plus malheureuse des hommes, revient quatre fois sur cette pensée : Obéissez comme à Christ ; (Ephésiens 6.5) faisant la volonté de Dieu ; comme serviteurs de Dieu ; (Ephésiens 6.6) servant le Seigneur, avec bonne volonté. (Ephésiens 6.7)
Enfin, eussentils même des maîtres qui ne reconnaîtraient point leur bonne conduite, ce qui n'arrive que trop souvent, ils n'y perdraient rien auprès du Seigneur à qui ils regardent. (Ephésiens 6.8)