10 à 20
Les ennemis et les armes du chrétien.
Par cette particule conclusive, qui fait attendre un dernier mot, une dernière exhortation, l'apôtre passe en effet à une pensée finale qui devait lui tenir fortement à cœur.
A la fin d'une lettre dans laquelle il a exposé pour le monde païen toute la grandeur de la dispensation évangélique, toutes les richesses de la grâce divine envers ceux qui n'étaient point le peuple de Dieu, après avoir également retracé les principaux traits de la vie chrétienne, il ne fallait pas que nul pût se persuader d'avoir déjà "atteint le but."
On n'y arrive qu'au travers de rudes combats ; il importe que tous en soient prévenus, et sachent où est la source de la force. C'est pourquoi l'apôtre dirige d'abord leurs pensées sur l'ennemi, dont il décrit la nature et toute la puissance ; puis, il montre où est le secours, et quelles sont les armes défensives et offensives du chrétien, au moyen desquelles il peut tout surmonter et demeurer ferme. (Ephésiens 6.10-20)