Le mystère de sa volonté (c'est-à-dire le mystère voulu de lui), le salut éternel en Jésus-Christ, qui devait commencer par "le grand mystère de piété, Dieu manifesté en chair," est développé à Ephésiens 1.10.
Nous faire connaître, ce mystère ce qui suppose toujours les moyens extérieurs de la connaissance et l'illumination intérieure par le Saint-Esprit, est aussi bien un effet du bon plaisir de Dieu, que l'accomplissement même de ce salut en Jésus-Christ. (Romains 16.25, suivants ; Ephésiens 3.4 suivants ; 6.19 ; Colossiens 1.26)
Et cet acte de la bienveillance divine était, comme tout le reste, résolu auparavant en lui-même, sans aucun égard aux mérites de l'homme pécheur. (2Timothée 1.9)
-"S'il faut tant de lumière et de sagesse pour bien connaître Jésus-Christ, le grand mystère de la volonté de Dieu, doit-on s'étonner qu'il soit si peu connu, puisqu'on s'applique si peu à ces vérités, et qu'on a si peu de soin d'en demander l'intelligence ?"Quesnel.