15 à 20 Exclusion de toutes les formes possibles d'idolâtrie, qu'il s'agisse de l'adoration de représentations matérielles de créatures quelconques, ou de celle des créatures elles-mêmes, comme les astres, dont les Orientaux faisaient des divinités.
A donnés en partage... Le sens n'est pas que Dieu a donné ces astres aux hommes pour les éclairer, mais qu'il les a assignés aux peuples païens pour leur servir de divinités. Cette idée s'explique par Romains 1.21 et suivants où l'on voit qu'après que les hommes eurent étouffé la connaissance naturelle qu'ils avaient de Dieu, Dieu les a livrés à l'égarement de l'idolâtrie. Il y avait du moins encore dans ces cultes un reste d'adoration, et dans le culte des astres une forme d'adoration plus élevée que l'idolâtrie grossière. Mais cette forme même, la moins dégradante, était encore indigne du peuple que Dieu s'était réservé à lui-même.