37 à 39. Seconde strophe. Ici, comme dans la strophe suivante, c'est l'Eternel qui parle, d'après verset 39 : C'est moi. Dieu profitera de la détresse extrême de son peuple pour le convaincre du néant de ses idoles et pour l'amener à reconnaître que lui seul est Dieu.
Il dira, non pas : on dira ou l'ennemi dira ; mais : Dieu dira. Ce sont les faits qui parleront, mais le langage des événements est mis dans la bouche de Celui qui préside à toute l'histoire. Cette tournure fait bien sentir que la conversion du peuple sera directement l'œuvre de Dieu.
Où sont leurs dieux ? Question ironique (Jérémie 2.28).
Le rocher : comparez verset 31.