Ce mot enleva Philippe (comparez 2Corinthiens 12.2,4,1Thessaloniciens 4.17, où se trouve le. même verbe) semble indiquer que Philippe disparut par un miracle, (comparez 1Rois 18.12) ce qu'on pourrait conclure aussi de verset 40 (il fut trouvé).
Toutefois, comme rien dans le récit n'indique quel pourrait être le but d'un tel miracle, on est tenté de voir là, avec Olshausen, Lange, Meyer, le simple fait que, par un mouvement de l'Esprit, Philippe s'éloigna brusquement et s en alla dans une autre contrée où il avait à poursuivre son œuvre, (verset 40) tandis que, de son côté, l'Ethiopien continua son voyage.
L'eunuque ne le vit plus, non que Philippe fût tout à coup devenu invisible, comme le pensent quelques interprètes, mais simplement parce que (car) il continuait son chemin plein de joie et que Philippe ne lui était plus nécessaire.
Il s'en retournait seul dans son pays, où il ne devait trouver, au sein des ténèbres du paganisme, aucun secours humain, où des persécutions peut-être l'attendaient ; mais il était rempli d'une sainte joie, car il venait de trouver son Sauveur et, en lui, la vie éternelle.