Sans répondre directement à la demande du malheureux, les deux disciples le considèrent avec compassion. Pierre, pour réveiller son attention, entrer en rapport avec lui et s'assurer qu'il v avait en lui quelque réceptivité, lui dit : Regarde-nous.
Ce n'étaient pas seulement les regards, c'étaient les âmes qui devaient ainsi se rencontrer avant qu'une puissance divine pût passer de l'une à l'autre par la parole. L'indigent malade regarde attentivement ces étrangers qui lui témoignent tant d'intérêt, mais sans s'élever encore plus haut que l'espoir d'une aumône.
Nous trouverons plus loin une scène semblable. (Actes 14.8-10)