Le jour suivant, c'est-à-dire le lendemain de ce qui est raconté à versets 16,17.
Le texte original ne dit pas ce qu'on jeta à la mer, mais seulement : ils firent une éjection. Cependant il est naturel de penser que ce fut la cargaison, en partie du moins. (Comparer verset 38, note.)
On se résigna à cette perte pour alléger le vaisseau, parce qu'il était violemment battu par 1a tempête, ce qui faisait présager un naufrage. (verset 20)
Bien plus, le troisième jour, il fallut se résigner à sacrifier même les agrès du vaisseau.
Et ce qui est caractéristique de la détresse, c'est que ce furent les passagers qui, ici, mirent la main à l'œuvre (nous, dit Luc, de nos propres mains), sans doute parce que les matelots, accablés de fatigue, ne suffisaient plus au travail.
Il est vrai qu'une variante de Sin., B, A, adoptée par beaucoup de critiques, porte : ils jetèrent de leurs propres mains. Cette leçon ne serait-elle pas une correction ?