Ainsi, par une direction de la providence qui veillait sur lui, l'apôtre échappa d'un danger imminent, et les conjurés ne recueillirent que leur anathème.
Nous apprenons, par ce récit, que Paul avait une sœur mariée à Jérusalem, et c'est du fils de cette sœur que Dieu se servit pour le sauver.
Paul, malgré l'assurance qui lui avait été donnés par le Seigneur, (verset 11) averti par son neveu, ne néglige rien pour obtenir la protection du tribun militaire.
Celui-ci, qui joue un beau rôle dans toute cette histoire, reçoit le jeune homme, le prend par la main, le mène à l'écart pour l'encourager à parler, et, ayant tout appris de lui, l'invite à ne dire à personne ce qu'il vient de lui communiquer.
Ce silence était nécessaire à l'exécution de son plan. Tout concourt, sous la direction de Dieu, à conserver la vie du grand apôtre.