Chaque trait de cette scène dénote l'ardent fanatisme de ces Juifs (Voir surtout verset 31)
L'exagération de leur accusation contre l'apôtre, la fausseté de leur allégation au sujet de Trophime, tout montre l'aveuglement de la haine.
Trophime d'Ephèse avait accompagné Paul, de Corinthe jusqu'en Asie et jusqu'à Jérusalem. (Actes 20.4 note.)
Les Juifs qui avaient trouvé l'apôtre dans le parvis, où les seuls Israélites pouvaient entrer, s'imaginent qu'il y avait introduit ce disciple né païen, et ils crient qu'il y a conduit des Grecs et profané le saint lieu !
Tout cela parce qu'ils avaient vu cet ami de Paul dans la ville !
Josèphe rapporte (Guerre des Juifs, V, 5, 2) qu'il y avait, à la porte du parvis des Israélites, des écriteaux en interdisant l'entrée aux étrangers sous peine de mort.
On a retrouvé à Jérusalem une de ces inscriptions provenant du temple d'Hérode et rédigée en langue grecque.