Au lieu de : ce bruit ayant eu lieu, on pourrait traduire : la nouvelle s'étant répandue.
Mais, d'après le verset 2, il s'agit du bruit que produisit le "violent coup de vent," qui "remplit toute la maison" et se répandit au dehors. (Comparer pour cet emploi du mot grec Jean 3.8)
La multitude s'assembla probablement devant la maison où étaient les disciples. La cause de son étonnement, si vivement exprimé, (comparez verset 12) fut de les entendre parler, eux, Galiléens, dans les divers dialectes de leurs pays d'origine.
Nous conservons (verset 6 et 8) le mot grec dialecte, car le langage de ces Juifs venus de diverses contrées, était plutôt des dialectes différents que des langues proprement dites.
- Les termes vagues de ce récit ne disent pas si chacun entendait et comprenait les disciples qui parlaient les uns après les autres, ou tous à la fois dans une commune prière. (verset 4, 2e note.)