La réponse de Pierre, claire, précise et profonde, renferme en quatre mots tout ce qui constitue le salut, ce salut qui est à la fois l'œuvre de Dieu et l'œuvre de l'homme.
Il leur demande :
1° de se repentir, terme qui emporte à la fois le sentiment douloureux du péché et le désir d'un complet renouvellement moral (voir Matthieu 3.2, note ; comparez Luc 24.47) ;
2° de recevoir le baptême (grec) sur le fondement du nom de Jésus-Christ (B, C, D portent : dans le nom), c'est-à-dire en croyant en lui comme Sauveur et comme Messie. Le baptême sera le sceau de leur foi.
Deux grâces divines sont promises à ceux qui se repentiront et seront baptisés :
1° la rémission ou le pardon des péchés, qui rend la paix à l'âme et la réconcilie avec Dieu ;
2° le don du Saint-Esprit qui régénère et sanctifie. Ces grâces constituent la réalité de la vie divine, dont le baptême d'eau n'est que le symbole.
Naturellement les apôtres expliquèrent à la foule le sens de ces vérités profondes. Leur parole et l'Esprit de Dieu, opérant ainsi ensemble, produisirent l'étonnant résultat raconté au verset 41.