Le psalmiste chante le bonheur que lui donne sa confiance en Dieu, qui est toujours près de lui, à sa droite, comme son défenseur, (Psaumes 109.31 ; 121.5) afin qu'il ne soit point ébranlé.
Aussi tout son être est rempli de joie : son cœur la savoure, sa langue l'exprime par ce chant (le texte hébreu porte : ma gloire, expression que nos versions rendent par mon âme, mon esprit) ; même sa chair reposera avec espérance, et au terme de ses jours il ne deviendra point la proie définitive de la mort ; son âme ne sera pas abandonnée dans le hadês, séjour des morts, ni (hébr.) "le bien-aimé de Dieu dans la fosse."
Et voici le fondement de cette espérance : Tu m'as fait connaître (hébr. "tu me feras connaître," même dans la mort) les chemins de la vie ; tu me rempliras de joie en ta présence (hébr. "rassasiement de joies devant ta face, délices éternelles à ta droite !").