A Antioche, comme à Jérusalem, c'est la multitude de l'Eglise qui s'assemble pour recevoir la réponse attendue.
On conçoit qu'en écoutant la lecture de la lettre tous se réjouirent de la consolation.
C'était en effet pour eux une consolation immense de savoir qu'ils ne seraient plus troublés (verset 24) dans leur foi au salut par grâce et qu'ils restaient affranchis du joug de la loi juive.
Il ne faut pas traduire, comme le font plusieurs : ils se réjouirent de l'exhortation.
Le mot grec a bien aussi ce sens, mais l'exhortation reçue à Antioche était de s'abstenir des choses sacrifiées aux idoles, etc. Or qu'y avait-il de réjouissant dans ces prescriptions ?