Grec : Alors Pierre répondit : Quelqu'un peut-il refuser l'eau en sorte que ceux-ci ne soient baptisés ?
La grâce signifiée par le baptême étant donnée, pourquoi refuser le signe ?
Pierre, au lieu de les baptiser lui-même, (comparez 1Corinthiens 1.15, note) ordonne de les baptiser au nom de Jésus-Christ.
Le texte reçu porte : au nom du Seigneur ; la variante ici adoptée se lit dans Sin., B, A.
- Le Saint Esprit est donné à Corneille et aux gens réunis dans sa maison avant qu'ils reçoivent le baptême, ailleurs ce don de l'Esprit suit le baptême. (Actes 8.16 ; 19.5,6)
Dieu nous montre ainsi que, dans la dispensation de ses dons il est parfaitement indépendant de l'action humaine ; il les accorde quand et comme il le trouve bon. "Le vent souffle où il veut."
Mais il faut bien remarquer que Pierre n'en estime pas moins nécessaire d'administrer le baptême d'eau qui reste le sceau visible de la grâce invisible, c'est-à-dire de la régénération par le Saint-Esprit.
Même les plus vivantes expériences de la grâce ne feront que rendre plus pressant dans une âme humble le désir de participer aux symboles sacrés institués par Jésus Christ.
Ces nouveaux convertis, heureux de la présence de Pierre au milieu d'eux, désirent affermir leur foi et recevoir des lumières nouvelles dans des entretiens prolongés avec lui. La foi est toujours "opérante par l'amour."