14 à 21 Visite de Joas à Elisée mourant. Le trait suivant est emprunté à un autre document dont le sujet était plus spécialement la vie d'Elisée. Si le règne de Joas a été raconté d'une manière aussi sommaire (versets 10 à 13), c'est que les faits essentiels de ce règne étaient renfermés dans le récit suivant, qui nous montre le commencement de l'exaucement de la prière de Joachaz, verset 4.
Dont il mourut. La fin d'Elisée n'a pas ressemblé à celle d'Elie, mais elle a reçu aussi le sceau de la bénédiction divine (versets 20 et 21).
Joas descendit : de son palais à la maison d'Elisée. Joachaz, malgré sa prière, n'avait pas fait auprès du prophète une pareille démarche.
Mon père, mon père... ! Il sent qu'Elisée, qui a tant de fois délivré Israël, est le seul appui qui reste en ce moment au peuple. La crainte de la mort du prophète rendait cette démarche plus pressante. Sa parole est la même que celle d'Elisée lui-même à Elie montant au ciel (2.12). La promesse par laquelle Elisée répond à ce cri du roi, lui est donnée sous la forme d'un acte symbolique dans lequel le roi doit lui-même jouer un rôle actif, afin de lui faire sentir l'énergie et le zèle qu'il devra déployer pour que la délivrance promise se réalise.