Grec : "Qu'il ne soit englouti." L'apôtre trouve suffisante l'humiliation publique, ordonnée par lui. (1Corinthiens 5.3 et suivants)
D'autres entendent par ce châtiment quelque acte de discipline autre que celui qui avait été recommandé par l'apôtre, et qui aurait été exercé par le plus grand nombre des membres de l'Eglise, sans qu'ils eussent eu recours au moyen sévère indiqué par Paul.
Quoi qu'il en soit, cet homme s'était repenti ; il courait même le danger de tomber dans le désespoir. En sorte que le but que s'était propose l'apôtre (1Corinthiens 5.5) était pleinement atteint, et que maintenant il demande pour le pénitent le pardon et même la consolation de ses frères !
"Illustre exemple, par lequel les Corinthiens purent voir combien l'apôtre avait horreur d'une trop grande sévérité. Et ce n'est pas seulement pour eux qu'il parle ainsi, mais parce qu'il était lui-même entièrement apaisé, ce en quoi ils pouvaient connaître son immense douceur...Si tu continues à être dur envers une telle âme, ce sera une cruelle insulte, et non plus de la discipline. Rien n'est plus dangereux que de donner prise àSatan (verset 11) sur un pécheur par le désespoir. Nous armons Satan toutes les fois que nous refusons la consolation à ceux qui sont touchés de contrition pour leur péché."Calvin.