L'espérance ferme du salut (verset 8) se fonde sur le décret de la grâce de Dieu, qui nous a destinés, non à la colère, mais à l'acquisition du salut, et sur la mort de Christ pour nous ; mais cette espérance, à son tour, doit, à la fois, sanctifier la vie et écarter toute appréhension et toute crainte à la pensée du retour de Christ.
L'apôtre emploie ici ces mots dans un sens tout différent de celui du verset 6. Il revient à l'idée qu'il a exprimée dans les mêmes termes à 1Thessaloniciens 4.13-15.
Dormir, c'est l'image de la mort ; veiller, c'est l'image de la vie. Sa pensée est donc : que nous soyons encore trouvés vivants à la venue du Seigneur, ou que nous soyons parmi "ceux qui dorment" et qu'il ressuscitera, nous vivrons tous ensemble avec lui. Précieuse assurance. (1Thessaloniciens 4.17, note.)