Ces paroles, c'est toute l'instruction qui précède sur notre dernière fin, mais particulièrement ces mots : ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
C'est là, pour quiconque aime le Seigneur Jésus, la souveraine consolation, l'espérance ineffable par laquelle le Sauveur encourageait déjà ses disciples qu'il laissait attristes de son départ. Jean 14.3 ; 17.24 ; comparez 1Jean 3.2.
Quelles que soient les obscurités qui subsistent encore pour nous sur le monde invisible et sur le rétablissement final du règne du Sauveur, ce seul fait, être avec le Seigneur, suffit parfaitement à la foi, à l'espérance, à la consolation, soit pour nous-mêmes, soit au sujet de ceux qui nous ont devancés, nous étant enlevés par la mort. (verset 13)
En effet, là où est le Seigneur, là il n'y a plus ni péché, ni mort, ni souffrance, mais plénitude de la vie, de la paix, de la gloire ; la présence du Sauveur, la communion parfaite avec Dieu, c'est le ciel. Une telle espérance détache le cœur de la terre et des choses visibles pour l'élever, avec toute la puissance de ses affections, vers Celui que nous attendons des cieux. (Philippiens 3.20,21)