La perspective du jugement, qu'il vient d'entrouvrir, (verset 28) élève la pensée de l'apôtre vers Dieu qui est juste.
La justice, qui est l'essence de Dieu, confond le pécheur et ne lui permet pas d'avoir de l'assurance. (verset 28)
Mais les chrétiens doivent reconnaître que tout homme aussi (Sin, A C.) qui pratique la justice est né de lui.
Or ils font la justice ; ils sont donc des enfants de Dieu, nés de lui, ressemblant à leur Père qui est juste (la même vérité intime et profonde est exprimée au sujet de l'amour : 1Jean 4.7), et, par conséquent, ils n'ont pas à craindre d'être confus à l'avènement du juste Juge.
Plusieurs interprètes entendent ici par celui qui est juste, non Dieu le Père, mais Christ, dont l'apôtre parle au verset précédent comme du Juge. Mais l'expression nés de lui, se rapporte toujours, à Dieu. (Jean 1.13)
Cette consolante assurance conduit maintenant Jean à parler de "l'amour du Père et des glorieux privilèges des enfants de Dieu."