Cette remarque confirme et complète ce qui précède : demeurer dans le Fils et dans le Père, c'est obtenir l'accomplissement de la promesse faite par le Père ou par le Fils, c'est posséder la vie, la vie éternelle, qui commence dès ici-bas par cette communion divine, pour s'épanouir dans la perfection à venir.
On peut se demander s'il faut rattacher le pronom lui-même au Père (Jacques 1.12) ou au Fils, (Jean 3.15 ; 6.40 ; 10.28 ; 17.2) cette dernière attribution est plus conforme à la pensée de Jean.